{"id":3560,"date":"2026-03-23T10:53:55","date_gmt":"2026-03-23T10:53:55","guid":{"rendered":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/?p=3560"},"modified":"2026-03-25T14:07:27","modified_gmt":"2026-03-25T14:07:27","slug":"kais-de-gaza-a-bruxelles-un-visage-derriere-les-statistiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/2026\/03\/23\/kais-de-gaza-a-bruxelles-un-visage-derriere-les-statistiques\/","title":{"rendered":"Kais, de Gaza \u00e0 Bruxelles : un visage derri\u00e8re les statistiques"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-medium-font-size wp-block-paragraph\"><strong>Portrait d&rsquo;un r\u00e9fugi\u00e9 palestinien qui reconstruit sa vie en Belgique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"671\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2-671x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3679\" style=\"aspect-ratio:0.6552901023890785;width:242px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2-671x1024.jpg 671w, https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2-197x300.jpg 197w, https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2-768x1172.jpg 768w, https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2-1006x1536.jpg 1006w, https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG-6723-2.jpg 1170w\" sizes=\"auto, (max-width: 671px) 100vw, 671px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Portrait de Kais Lawribi<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap wp-block-paragraph\">Kais Lawribi a les yeux qui brillent quand il parle de la mer. Pas celle qu&rsquo;on voit sur les cartes postales, mais celle de Gaza, o\u00f9 les cerfs-volants dansent au-dessus des vagues et o\u00f9 les enfants jouent au ballon dans les ruelles \u00e9troites. \u00c0 28 ans, il est assis dans un appartement bruxellois qu&rsquo;il peine \u00e0 garder. Ses mains tremblent l\u00e9g\u00e8rement. Pas de froid. De quelque chose d&rsquo;autre. Quelque chose qui reste apr\u00e8s qu&rsquo;on a surv\u00e9cu.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Bless\u00e9 lors des bombardements \u00e0 Gaza, Kais a \u00e9t\u00e9 \u00e9vacu\u00e9 en \u00c9gypte puis accueilli en Belgique. Loin de sa famille rest\u00e9e dans la bande de Gaza, il tente de reconstruire sa vie. Entre difficult\u00e9s de logement, barri\u00e8re de la langue et angoisse quotidienne pour les siens, son histoire est celle de milliers de Palestiniens d\u00e9racin\u00e9s par la guerre.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;enfance vol\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Grandir \u00e0 Gaza, c&rsquo;est apprendre tr\u00e8s t\u00f4t ce que d&rsquo;autres d\u00e9couvrent dans les livres d&rsquo;histoire. Dans les classes surpeupl\u00e9es des \u00e9coles de l&rsquo;UNRWA o\u00f9 s&rsquo;entassent jusqu&rsquo;\u00e0 50 \u00e9l\u00e8ves, Kais a appris \u00e0 lire, compter, mais aussi \u00e0 reconna\u00eetre le sifflement d&rsquo;un missile. \u00ab\u00a0On comprenait la peur. On entendait les informations. On connaissait tr\u00e8s t\u00f4t la signification du mot &lsquo;bombardement&rsquo;.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"https:\/\/www.unicefusa.org\/stories\/getting-children-gaza-back-learning\">Plus de 90% des \u00e9coles de Gaza ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9truites ou endommag\u00e9es au cours des deux ann\u00e9es et demie, laissant 135 000 enfants \u00e9tudier sous des tentes.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon l\u2019UNICEF, depuis le 7 octobre 2023 jusqu\u2019au 3 f\u00e9vrier 2026, au moins 21 289 enfants ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s et 44 500 enfants bless\u00e9s. Des chiffres qui ne disent rien de l&rsquo;enfance perdue, des rires \u00e9touff\u00e9s par les sir\u00e8nes, des anniversaires c\u00e9l\u00e9br\u00e9s sous les d\u00e9combres. Mais Gaza, c&rsquo;\u00e9tait aussi autre chose. Une famille nombreuse o\u00f9 les voisins devenaient des fr\u00e8res. Des repas partag\u00e9s. L&rsquo;odeur du th\u00e9 \u00e0 la menthe le matin. Cette terre, malgr\u00e9 ses blessures, restait son foyer.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Le jour o\u00f9 tout bascule\u2026<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les d\u00e9tails de ce jour-l\u00e0 restent flous dans la m\u00e9moire de Kais. Un bombardement. La douleur. Le chaos. \u00ab\u00a0Je suis revenu bless\u00e9 de la guerre\u00a0\u00bb, dit-il simplement, comme si ces mots pouvaient r\u00e9sumer l&rsquo;horreur. L&rsquo;\u00e9vacuation vers l&rsquo;\u00c9gypte. Les soins qui lui sauvent la vie. Puis, un avion pour la Belgique. Un pays dont il ne conna\u00eet rien.<br>Ce qui hante Kais, c\u2019est le silence. L&rsquo;absence de nouvelles de sa m\u00e8re, son p\u00e8re, ses fr\u00e8res et s\u0153urs rest\u00e9s l\u00e0-bas. \u00ab\u00a0Je les aime tellement, mais ils sont loin de moi. Ils sont en guerre et je n&rsquo;ai aucune nouvelle d&rsquo;eux.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La Belgique, refuge ou d\u00e9sert ?<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"https:\/\/www.unrwa.org\/newsroom\/news-releases\/gaza-unrwa%E2%80%99s-lancet-study-reveals-alarming-surge-child-malnutrition\">En 2025, la Belgique a accord\u00e9 le statut de r\u00e9fugi\u00e9 \u00e0 1 226 Palestiniens<\/a>, le nombre le plus \u00e9lev\u00e9 parmi toutes les nationalit\u00e9s. Kais fait partie de ces statistiques. Apr\u00e8s ses soins compl\u00e9mentaires, il a commenc\u00e9 \u00ab\u00a0une nouvelle vie dans un nouveau monde\u00a0\u00bb. Un monde sans bombes, certes. Mais aussi sans rep\u00e8res.<br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0Ma vie en Belgique est meilleure. J&rsquo;aime les Belges.\u00a0\u00bb Il le dit avec sinc\u00e9rit\u00e9. Mais la suite de la phrase est plus difficile \u00e0 prononcer. Trouver un logement quand on est r\u00e9fugi\u00e9, sans r\u00e9seau, sans r\u00e9f\u00e9rences, sans parler la langue, rel\u00e8ve du parcours du combattant. Les propri\u00e9taires h\u00e9sitent. Les agences demandent des garanties impossibles. Kais se retrouve face \u00e0 des portes qui se ferment, encore et encore.<br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0J&rsquo;aimerais apprendre le n\u00e9erlandais ou le fran\u00e7ais, mais je ne peux pas continuer.\u00a0\u00bb Cette phrase r\u00e9sume l&rsquo;impasse. Comment \u00e9tudier quand l&rsquo;esprit est ailleurs, rong\u00e9 par l&rsquo;angoisse pour ceux qu&rsquo;on a laiss\u00e9s derri\u00e8re ? Comment se concentrer sur les conjugaisons quand on ne sait pas si sa famille est encore en vie ?<br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il y a aussi la fatigue. Les pressions \u00e9conomiques. La peur qui revient, sans pr\u00e9venir, r\u00e9miniscence des traumatismes. Cette angoisse ne dispara\u00eet pas en changeant de pays. Elle s&rsquo;installe, s&rsquo;infiltre dans chaque geste du quotidien.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Entre deux mondes\u2026<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Kais vit suspendu entre deux r\u00e9alit\u00e9s. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, Bruxelles o\u00f9 il tente de construire un avenir. De l&rsquo;autre, Gaza o\u00f9 son c\u0153ur reste ancr\u00e9. \u00ab\u00a0Il y a aussi une t\u00e9nacit\u00e9 \u00e0 toute \u00e9preuve, un amour de la mer, des r\u00e9unions de famille simples.\u00a0\u00bb Ces souvenirs sont \u00e0 la fois une bou\u00e9e de sauvetage et une ancre qui l&#8217;emp\u00eache d&rsquo;avancer compl\u00e8tement.<br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il n&rsquo;est pas seul. Des milliers de Palestiniens vivent cette double appartenance. Beaucoup, comme Kais, portent des blessures invisibles. Le stress post-traumatique, l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 chronique, la d\u00e9pression sont les compagnons silencieux de l&rsquo;exil. Mais ils portent aussi une force insoup\u00e7onn\u00e9e. Celle qui permet de se lever chaque matin malgr\u00e9 tout. De continuer \u00e0 esp\u00e9rer malgr\u00e9 l&rsquo;absence de nouvelles. De sourire malgr\u00e9 la douleur.<br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pendant ce temps, \u00e0 Gaza, la malnutrition explose. <a href=\"https:\/\/www.unrwa.org\/newsroom\/notes\/ongoing-war-gaza-will-set-children-and-young-people%E2%80%99s-education-back-five-years\">Pr\u00e8s de 101 000 enfants \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e1 59 mois souffrent de malnutrition aigu\u00eb jusqu\u2019\u00e0 mi octobre 2026, dont plus de 31 000 cas s\u00e9v\u00e8re<\/a>. Et <a href=\"https:\/\/www.unrwa.org\/newsroom\/notes\/ongoing-war-gaza-will-set-children-and-young-people%E2%80%99s-education-back-five-years\">800 000 enfants continuent de faire face \u00e0 une ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire aigu\u00eb en 2026, soit 4 enfants sur 5 \u00e1 Gaza<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L\u2019apr\u00e8s guerre<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Kais fait une pause. Regarde par la fen\u00eatre. Dehors, Bruxelles continue sa vie. Les tramways passent. Les gens rient dans les caf\u00e9s. La vie normale. Celle qu&rsquo;il essaie de retrouver. Celle que sa famille, \u00e0 Gaza, ne conna\u00eet plus.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>Quand on lui demande s&rsquo;il pense que son parcours est une bonne chose, il h\u00e9site. \u00ab\u00a0Oui, je pense c&rsquo;est bon.\u00a0\u00bb Pas avec enthousiasme. Juste avec la sobri\u00e9t\u00e9 de celui qui a surv\u00e9cu. De celui qui sait que demain reste possible, m\u00eame si aujourd&rsquo;hui fait mal.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>Son fr\u00e8re Qusay, bless\u00e9 lui aussi, a \u00e9t\u00e9 soign\u00e9 en Palestine. \u00ab\u00a0Ton fr\u00e8re, Qusay, de Palestine, Gaza, bless\u00e9 en Palestine\u00a0\u00bb, avait-il \u00e9crit en guise de signature lors d&rsquo;un \u00e9change. Deux fr\u00e8res. Deux parcours. Une m\u00eame guerre. Une m\u00eame s\u00e9paration.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"https:\/\/www.savethechildren.net\/news\/gaza-20000-children-killed-23-months-war-more-one-child-killed-every-hour\"><br>Depuis septembre 2025, au moins 20 000 enfants ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s \u00e0 Gaza<\/a>, soit environ un enfant tu\u00e9 chaque heure depuis le d\u00e9but de la guerre. Au moins 1 009 de ces enfants avaient moins d&rsquo;un an, dont 450 sont n\u00e9s et tu\u00e9s pendant la guerre. 97% des \u00e9coles ont \u00e9t\u00e9 endommag\u00e9es, 94% des h\u00f4pitaux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>Mais Kais n&rsquo;est pas qu&rsquo;un chiffre. Il est un homme de 28 ans qui aime la mer, qui se souvient du go\u00fbt des repas en famille, qui r\u00eave d&rsquo;apprendre le fran\u00e7ais. Un homme qui continue, malgr\u00e9 tout. Qui se l\u00e8ve chaque matin dans un appartement bruxellois en se demandant si les siens sont encore en vie. Qui construit, pierre par pierre, un avenir incertain, tout en gardant pr\u00e9cieusement en m\u00e9moire ceux qu&rsquo;il a laiss\u00e9s derri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Son histoire m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre racont\u00e9e. Non par piti\u00e9, mais par n\u00e9cessit\u00e9. Pour que derri\u00e8re les statistiques de l&rsquo;ONU, on voie des visages. Pour que derri\u00e8re le mot \u00ab\u00a0r\u00e9fugi\u00e9\u00a0\u00bb, on voie un \u00eatre humain. Pour que l&rsquo;histoire de Kais rappelle que chaque chiffre porte un nom, un pass\u00e9, et le droit \u00e0 un avenir.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Portrait d&rsquo;un r\u00e9fugi\u00e9 palestinien qui reconstruit sa vie en Belgique Kais Lawribi a les yeux qui brillent quand il parle<\/p>\n","protected":false},"author":159,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","_crdt_document":"","footnotes":""},"categories":[354,23],"tags":[],"class_list":["post-3560","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-portrait","category-societe"],"magazineBlocksPostFeaturedMedia":{"thumbnail":false,"medium":false,"medium_large":false,"large":false,"1536x1536":false,"2048x2048":false,"colormag-highlighted-post":false,"colormag-featured-post-medium":false,"colormag-featured-post-small":false,"colormag-featured-image":false,"colormag-default-news":false,"colormag-featured-image-large":false},"magazineBlocksPostAuthor":{"name":"Benbelgacem","avatar":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/1a73b90f6f1e23575ecfe6a2bc18fe53b052df9a1f80446f3367aea1af11b1e2?s=96&d=mm&r=g"},"magazineBlocksPostCommentsNumber":false,"magazineBlocksPostExcerpt":"Portrait d&rsquo;un r\u00e9fugi\u00e9 palestinien qui reconstruit sa vie en Belgique Kais Lawribi a les yeux qui brillent quand il parle","magazineBlocksPostCategories":["Portrait","Soci\u00e9t\u00e9"],"magazineBlocksPostViewCount":19,"magazineBlocksPostReadTime":6,"magazine_blocks_featured_image_url":{"full":false,"medium":false,"thumbnail":false},"magazine_blocks_author":{"display_name":"Benbelgacem","author_link":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/author\/benbelgacem\/"},"magazine_blocks_comment":0,"magazine_blocks_author_image":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/1a73b90f6f1e23575ecfe6a2bc18fe53b052df9a1f80446f3367aea1af11b1e2?s=96&d=mm&r=g","magazine_blocks_category":"<a href=\"#\" class=\"category-link category-link-354\">Portrait<\/a> <a href=\"#\" class=\"category-link category-link-23\">Soci\u00e9t\u00e9<\/a>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3560","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/159"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3560"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3560\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4576,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3560\/revisions\/4576"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3560"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3560"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecjo2.commu.isfsc.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3560"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}